Pie Tshibanda poursuit son exploration «ethnologique» de la société occidentale. Il nous parle de nos enfants, de l’éducation que nous leur offrons, de nos femmes et de nos maris, de l’Amour, de la Mort et de la Vie. Il met côte à côte l’Afrique et l’Europe et se rit des différences culturelles qu’il considère comme une source d’enrichissement inépuisable. Il est loin aujourd’hui le temps où le candidat réfugié Pie Tshibanda frappait aux portes de notre pays. Pie nous a vus et entendus : tel un Candide de Voltaire ou le Plume de Michaux, il s’est étonné. Et nous offre, aujourd’hui, la vision qu’il a de nous.
« Si Socrate était noir, il s’appellerait Pie Tshibanda » (Le Soir)
« Un spectacle composé avec les tripes pour le cœur des spectateurs et interprété à l’africaine. A l’humaine aussi, comme toujours avec Pie. » (Le Soir)
« Le bon sens, la lucidité et la tempérance ne l’ont pas quitté. » (La Libre Belgique)
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