Melancolia, premier épisode du triptyque « les corps oubliés » inspiré des visuels de Dürer. Tableau visuel et sonore évolutif.
Une femme, sorte d’icône, est assise, prête à aller dans le monde des rêves pour découvrir la mémoire de sa vie passée. Ce retour la mènera dans des mondes étranges et démoniaques. Mais une fois sa mémoire personnelle épuisée, au delà de sa naissance, elle découvrira que son corps transporte une grande part de l’humanité et le chemin sera plus long que prévu.Dans ce spectacle, nous avons juste la prétention de toucher à un air, à un moment de nos vies à chacun. Ici, tout pousse à la rêverie et au monde démoniaque qui encercle nos plaisirs et nos douleurs. Si rien ne peut se distinguer dans le visible, le ressenti, lui, captive nos jouissances les plus mystérieuses. Nous avons la nécessité de représenter nos croyances dans un espace de création. Nous sommes uniquement là pour tenter de sublimer le banal et le sordide de la vie. Tout cela pour se protéger et par le beau combattre le laid.
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